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24 août

Week-end sportif

  Notre week-end a été bien occupé !
 
Samedi midi, la Poupette avait son premier concours d'équitation. Elle progresse, change de groupe à partir de mercredi (un nouvel horaire pas du tout pratique pour Maman-taxi mais c'est pas grave !) et passe son Galop 1 aux vacances de septembre.
Le concours était à 12h30, la reconnaissance du parcours à 11h30, il a donc fallu manger trèèès tôt !
 
Juste avant le début du concours, intra-club, très familial pour commencer (c'est très bien), la Poupette s'est un peu entraînée dans le paddock. Elle a fait 2 belles chutes qui l'ont surtout vexée la pauvre mais elle en veut et n'a pas lâché l'affaire !
 
 
Arrivée sur le parcours, c'était un peu l'inconnu pour elle, elle n'avait jusque-là connu que des obstacles en croix.
Elle a fait une belle chute mais a continué et s'est bien débrouillée.
  
 
 
A la remise des prix, elle a même eu droit à sa médaille, pour récompenser sa volonté et sa première participation.
 
 
Après, il faisait très beau, nous avons fini l'après-midi à la plage. 
 D'ailleurs, petite parenthèse, ce n'est pas la peine d'écouter tout ce que peuvent raconter les journalistes en ce moment, j'ai entendu sur TF1 et LCI qu'ils expliquent que la grippe A se propage très vite ici car c'est l'hiver austral, avec une moyenne de 15° en journée. C'est du pipo ! Si ça descend à 15, c'est la nuit mais en journée, on a 25°...
 Bref, tout le monde a bien profité de la plage et des glaces !
 
 
 
 
   
 
 
Arrivés à la maison, Teïva a fini sa sieste sur le canapé, pendant encore au moins 1h30 !
 
 
Hier dimanche, c'était le grand jour tant préparé pour Patrick et Cyrille, avec le Marathon de Nouméa.  Départ des coureurs à 7h pour un peu plus de 42km de course, avec de très beaux paysages à admirer et des petites côtes sympathiques pour les spectateurs(trices) qui peuvent ainsi voir arriver leur favori de loin ! Je plaisante à propos des paysages mais j'ai vu beaucoup de coureurs s'arrêter pour faire des photos (120 japonais étaient attendus au départ !).
Vers 8h15, je suis partie avec les enfants pour essayer de voir Papa à mi-parcours. Après s'être garés pas tout près (forcément, beaucoup d'accès étaient fermés aux voitures !), nous avons d'abord vu Cyrille passer puis Patrick pas longtemps après.
 
A peu près au 20e Km :
 
   
 
 
Après calcul rapide, estimant qu'il leur restait entre 2h30 et 2h45 encore à courir (les dingues...) nous sommes allés au Parc du Ouen Toro où nous avons retrouvé Myriam et les enfants. Nous avons pu ainsi les revoir passer en côte à l'entame de la deuxième boucle :
 
  
Puis nous sommes repartis direction l'hippodrome où se faisait l'arrivée. Nous ne nous sommes pas assez pressés, Cyrille nous a doublés un peu avant l'hippodrome ! Arrivé avant nous ! Esteban était content de courir un peu à côté de son papa !
 
Puis ce fut le tour de Patrick d'atteindre enfin l'arrivée, sous un soleil de plomb, après 4h42 de course. Il dit ne pas avoir souffert de la chaleur. Pourtant, moi ce matin, j'ai un coup de soleil dans le cou !
 
 
 
 
 
Après une petite pause pour les papas, chacun est reparti de son côté, repas vite fait et sieste obligatoire. Fait rare, je me suis couchée également et j'ai bien dormi pendant 2 heures ! Ils m'ont fatiguée avec leur course !
 
Ce matin, je pense que les jambes sont lourdes pour certains !
 
 
18 août

Remarque du jour !

Je ne résiste pas à l'envie de partager !
A l'instant même, je recherche sur internet la liste des ingrédients nécessaires pour cuisiner ma langue de boeuf. Teïva arrive, regarde l'écran et me dit :
 
"Veux pas ça moi, c'est cro nul..."
 
Si tu le dis !
14 août

Couture, encore !

Je continue à m'occuper de mes petits équipements ! J'avais déjà un coussin d'allaitement, en fait 2 longs coussins recyclés et assemblés mais pas très pratique une fois le bébé arrivé (par contre très confortable pour me caler le dos !). J'ai donc recherché dans mes armoires tout ce qui pouvait me servir et j'ai retrouvé un coupon de tissu et un paquet complet de fibres de rembourrage (ben oui, pas de petites billes pratiques ici...). J'ai acheté un plaid polaire tout doux tout rose à pas cher et hier soir, je m'y suis attelée. C'est un peu du bricolage mais ça ne se voit pas Tire la langue
 
 
 
Pendant que je terminais ce matin, Teïva s'est intéressé au ménage de sa cuisine !!!
Trop comique avec son éponge :
 
 
Après, il a mis du poulet à cuire...
 
 
Sinon, tout va bien. J'ai eu ma visite jeudi dernier, il y a déjà une semaine.
Bébé fait environ 1kg500 et son pied mesure 6,2 cm !
 
10 août

Mon Petit Joli...

Je le fais rarement mais voici un article qui m'a vraiment beaucoup fait rire ! Mon Petit Joli a maintenant "2 ans etmi" comme il dit, le "etmi" est visiblement très important car il reprend quiconque s'avisant de dire juste 2 ans. Comme tout petit bonhomme de son âge, il cherche à s'affirmer, à tester, à faire tout tout seul.
 
Il n'utilise pas le guide suivant en tous points, bien heureusement mais on le retrouve parfois au détour d'une phrase ou d'une situation donnée. Je vous laisse apprécier, tout le monde y reconnaîtra un petit personnage forcément croisé un jour, dans un magasin, chez des amis, dans la famille ou... à la maison !
 

Par Louis-Simon Ferland

Une maison a beau être bien hermétique et solidement construite, un ouragan peut tout de même la frapper de l’intérieur. En fait, cela se produit dans toutes les maisons où vit un enfant de deux ans. Certains parlent du fameux «terrible two» comme de la première adolescence. Une phase nécessaire pour que l’enfant arrive à s’affirmer et apprenne à dire non. Et souvent, il y arrive un peu trop bien…

On se demande parfois comment font nos gentils démons pour nous faire grimper dans les rideaux si souvent. Voici en grande primeur LEUR guide de référence en matière de crises :

  • La crise du Non

    Il s’agit du niveau de départ de toute cette belle aventure ! On commence par dire non, puis on ajoute les variantes. Non au bain, non au souper, non au lavage des mains, non au dodo… Avec l’expérience, on peut offrir des extras : coups de pieds, coups de poing, culbutes et pirouettes diverses pour échapper au contrôle des parents. Cette crise permet aussi de faire perdre un temps précieux aux parents pressés et de transformer une corvée de 30 secondes en épopée d’une demi-heure.

  • La crise hollywoodienne

    On joue la totale. On se jette par terre, on s’effondre, ruinés émotionnellement, abattus par la douleur insoutenable de se faire refuser un biscuit au chocolat avant le souper. Malgré tous les efforts artistiques, les parents ne croient pas souvent à notre détresse.

  • La crise molle

    Une méthode simple et efficace surtout quand les parents semblent pressés ou essaient de nous mettre des vêtements. On s’efforce alors de devenir aussi consistant que de la purée de pomme : impossible de tenir sur nos pattes.

  • La crise de l’idée fixe

    L’idée fixe en question peut-être une activité, une phrase ou une question anodine dont on ne peut se départir. À la base, l’idée n’a rien de bien méchant, mais répétée 412 fois en quelques minutes, elle produit son effet sur un parent exaspéré. Celui-ci use parfois de subterfuges afin de nous changer les idées, mais c’est peine perdue. Se termine habituellement par une autre crise, pigée au hasard.

  • La crise du Moi-Maintenant

    En tant que membre du «Terrible Two», nous sommes en droit d’exiger que tout nous soit dû, au moment où on le souhaite. Il est inutile de partager quoi que ce soit, pas même la télé avec les parents. Il n’est pas question non plus de nous faire patienter pour aucune raison lorsque l’on souhaite quelque chose. Toute infraction à cette règle nous permettra de hurler haut et fort notre indignation.

  • La petite révolte

    Une méthode éprouvée qui consiste à faire volontairement tout ce qui n’est pas permis, juste pour voir la réaction des parents. Les règles «on ne tape pas, on ne mord pas, on ne dessine pas sur les murs, on ne vide pas la baignoire sur le plancher de la salle de bain, etc.» sont vraiment agréables à outrepasser. Le mieux est encore de transgresser les consignes en regardant les parents dans les yeux, tout en arborant un magnifique sourire. Effet garanti.

  • La statue hurlante

    Une crise de base. Consiste à rester immobile, les mains contre le corps, les yeux fermés, et à pleurer en hurlant le plus fort possible jusqu'à ce que quelque chose survienne. La concentration est essentielle : on doit donner l’impression aux parents que notre vie est en jeu.

  • La honte publique

    Le truc est vieux comme le monde : profiter de la présence d’autres personnes pour décupler la portée de notre crise. Le centre commercial est un bon endroit pour s’y entraîner. On peut aussi agir en véritable diable devant la visite ou attirer l’attention sur nos mauvaises manières dans une réunion familiale. Le but étant de faire passer les parents pour des gens irresponsables.

  • La grève de la faim

    À l’heure des repas, les moyens de pression sont simples et directs. Refuser de manger et/ou exiger autre chose (préférablement sucré ou introuvable). Variante : il est particulièrement drôle de voir le visage des parents lorsqu’on refuse de manger ce qu’ils considèrent être notre mets préféré.

  • La ruse finale !

    Pour plus de succès, variez les plaisirs et parsemez vos journées de quelques bons moments. La confusion de vos parents n’en sera que plus grande.

Ah ! Les magnifiques moments… (...)

J'ai souligné les quelques mots dans lesquels j'ai particulièrement reconnu mon gnome !

7 août

Finitions et couches

Ca y est, j'ai installé les boutons sur mon Mei Tai et son sac. J'ai renoncé aux boutonnières, j'avais peur de mal faire.
 
 
 Le sac une fois le porte-bébé dedans :
 
 
Ce matin, j'ai fait une culotte de protection pour les couches de Bébé. Ca faisait 2 ans que le tissu était prêt, avec le Velcro et le biais élastique. J'ai mis un scratch plus grand d'un côté pour pouvoir l'ajuster au plus juste. Je ne suis pas super contente du résultat au niveau esthétique, c'est la première fois que je cousais du biais élastique. Mais bon, ce n'est pas non plus un concours de technique couturière ! Et puis j'étais assistée par Teïva qui tirait sur le tissu d'un côté ou qui appuyait sur la pédale au moment où je ne m'y attendais pas !
"Pour aider toi, Maman" !
 
 
 
Hugo a réitéré avec ses pensionnaires. Son parapluie en papier n'a pas survécu à la voracité des fugitifs ! C'est très drôle de ne retrouver que l'armature !
 
 
C'est bien la seule chose qui m'ait amusée, le terrarium a déménagé définitivement sur la terrasse !
 
Et pour cet après-midi, vite fait, une jolie couche éponge et bambou :
 
 
 
 
 
4 août

Occupations...

Hier lundi, Teïva était à la crêche. Après être allée faire quelques courses, j'avais ma journée devant moi. Avec les grèves et les blocages en ce moment, il n'y avait plus du tout de pain en magasin ni même à la boulangerie. Plus non plus au congélateur. Alors il ne me restait plus qu'à acheter farine et levure. Et voilà le résultat !!!
 
 
 
 
Je suis trop contente, il était excellent. Bien levé, la mie ne s'émiette pas, ce matin, nous avons pu le griller sans qu'il parte en petits bouts comme c'était jusque-là souvent le cas. Bref, une réussite. Bien joué Cocotte ! Toute modestie mise à part bien évidemment !
Allez, je donne ma recette  ! Mettre dans la machine à pain, dans cet ordre :
- 280 ml d'eau
- 2 cc de sel
- 2 cs de sucre
- 2 cs d'huile (de noix pour cette fois)
- 500 g de farine
- 1 sachet 1/2 de levure de boulanger
 
Programme pâte, sans cuisson. Quand la machine s'arrête, laisser au moins encore 1h30 tout fermé.
Sortir la pâte et la poser sur la plaque de cuisson en lui donnant la forme voulue.
Remettre à lever pendant 30 minutes, au four tiédi.
Puis sortir le tout, préchauffer le four th. 7.
Mettre à cuire 40 minutes.
Et voilà !!!
Du coup, aujourd'hui, j'en ai refait un avec le même résultat.
 
 
Ensuite, toujours hier, je me suis mise à coudre un Mei Tai, un porte-bébé chinois, en prévision de notre voyage en France en décembre. Je pense qu'il pourra bien compléter l'usage de mon écharpe de portage dans les aéroports. Il reste quelques finitions/déco à faire mais l'ensemble est fini.
 
 
Bon, forcément, avec un poupon d'Emilie, à la fois trop petit et trop léger + un gros bidon, ce n'est pas facile de tester efficacement ! Mais je pense que ça devrait bien le faire.
 
Voilà mon petit sac de rangement :
Pour l'instant, il ne ferme que par un petit ruban mais je pense faire 2 boutonnières et mettre 2 gros boutons. Tout comme sur mon Mei Tai, un gros bouton pour tenir le rabat de la tête qui ne servira pas systématiquement.